Les questions que l’on nous pose le plus souvent
Et si la vôtre n’y est pas, posez-la-nous ! Nous serons ravis de vous répondre.
Accompagnement
1.Pourquoi un abonnement plutôt qu’une mission ponctuelle ?
Parce que les sujets d’un dirigeant ne s’arrêtent pas à la fin d’une mission. La trésorerie, le commerce, les équipes, les arbitrages reviennent chaque mois. L’abonnement installe un rythme avec un ou deux points mensuels, des décisions prises et suivies, un bilan tous les trois mois. C’est ce rythme qui produit des résultats, pas un rapport livré une fois. Une mission ponctuelle reste possible quand le besoin est précis et borné, le diagnostic 360° en est l’exemple.
2.Combien de temps cela me prend chaque mois ?
Entre une heure et trois heures selon la formule, en un ou deux points de 30 à 90 minutes. Entre les points, vous envoyez vos questions ou vos documents à relire quand vous en avez besoin. La préparation est légère : quelques chiffres et les sujets du moment. L’ordre du jour est préparé par Galane à partir de vos indicateurs.
3.Quelle différence avec mon expert-comptable, mon banquier ou un coach ?
Votre expert-comptable regarde le passé et la conformité, votre banquier regarde le risque, un coach travaille sur vous. Galane travaille sur les décisions à prendre et sur leur exécution dans l’entreprise : priorités, trésorerie prévisionnelle, politique commerciale, organisation. Nous travaillons en bonne intelligence avec vos autres conseils et nous les mobilisons quand un sujet le demande.
4.Je dirige une très petite structure, est-ce que cela a du sens ?
C’est précisément pour les dirigeants de TPE et de petites PME que les formules ont été construites. La formule Focus, à partir de 390 euros hors taxes par mois, est pensée pour un dirigeant seul ou avec quelques salariés : un point mensuel, une relecture, un kit d’outils. L’isolement du dirigeant ne dépend pas de la taille de l’entreprise.
5.Puis-je changer de formule ou arrêter ?
Le premier engagement est de six mois, le temps qu’un rythme s’installe et que les premiers effets soient visibles. Vous pouvez changer de formule à chaque bilan trimestriel, à la hausse comme à la baisse. Ensuite, [à préciser : renouvellement mensuel ou trimestriel et préavis].Réponse à compléter.
6.Comment garantissez-vous la confidentialité ?
Chaque contrat comporte une clause de confidentialité qui couvre l’ensemble des informations échangées, chiffres, documents et décisions. Galane applique en interne une charte éthique et un code de conduite, publiés sur ce site. Si votre activité l’exige, un accord de confidentialité spécifique est signé avant le premier échange, comme nous le faisons avec nos clients de la cybersécurité.
7.Intervenez-vous sur place ou à distance ?
Les deux. Galane est basée près d’Annecy et se déplace dans les deux Savoie, le Pays de Gex et en Suisse romande. Les points mensuels se font le plus souvent en visio pour gagner du temps, les ateliers et les bilans trimestriels ont lieu chez vous. [À préciser : déplacements inclus dans la formule ou facturés au-delà d’un rayon.]Réponse à compléter.
Diagnostic 360°
1.Combien de temps dure un diagnostic 360° ?
De 1 à 3 jours, restitution incluse. Entre le cadrage et la restitution, selon la taille de l’entreprise et le nombre d’entretiens. Votre temps personnel se limite à un entretien de cadrage, un entretien approfondi et la séance de restitution. Le reste, entretiens avec vos équipes, analyse des documents, se fait sans vous mobiliser.
2.Qui est interrogé pendant le diagnostic ?
Vous d’abord, puis les personnes clés de l’entreprise : associés, responsables d’équipe, administration, parfois un ou deux clients ou fournisseurs si vous le souhaitez. L’intérêt du diagnostic vient du croisement entre votre vision, celle de vos équipes et les faits, chiffres et documents. C’est ce croisement qui fait apparaître les angles morts.
3.Qu’est-ce que je reçois à la fin ?
Une restitution complète qui peut aussi être faite en comité de direction, et un document de synthèse. C’est la photographie de l’entreprise sur dix domaines, les cinq impacts prioritaires, les gains rapides à faible effort, les points de vigilance et une feuille de route à trois ou six mois avec qui fait quoi et quand. Pas un rapport de cent pages.
4.Dois-je ensuite m’engager sur un accompagnement ?
Non. Le diagnostic est autonome et beaucoup de dirigeants le mettent en œuvre seuls avec leurs équipes. La feuille de route indique des options d’accompagnement pour les chantiers qui le justifient, vous décidez. Le diagnostic est également offert, sous forme d’une demi-journée, dans les formules d’abonnement Pilote et Booster.
5.Mon entreprise est petite, est-ce que le format est adapté ?
Oui. Pour une TPE, le diagnostic se concentre sur les domaines réellement en jeu, souvent le commerce, la trésorerie et l’organisation, et se fait en une demi-journée à une journée sur place. La méthode reste la même avec des faits, une hiérarchie des priorités, une feuille de route courte.
6.Combien coûte un diagnostic ?
À partir de 600 € selon la taille de l’entreprise et le nombre d’entretiens. Le prix est fixé au cadrage et ne bouge pas ensuite. Un échange de 30 minutes permet d’estimer le périmètre et de vous remettre une proposition ferme.
RSE et labels
1.Quel label choisir : Engagé RSE, EcoVadis ou RSE SCOP BTP ?
Cela dépend de qui vous le demande. Si un grand donneur d’ordre exige une notation, cela peut être EcoVadis, une évaluation en ligne sur documents, reconnue internationalement. Si vous voulez un label délivré après audit sur site, fondé sur l’ISO 26000 et reconnu en France, Engagé RSE, porté par AFNOR Certification peut s’avérer être un bon choix. Si vous souhaitez asseoir votre légitimité au sein de votre profession un label sectoriel peut être pertinent. Chaque cas est différent et mérite une réflexion.
2.Combien de temps prend une labellisation ?
Entre trois et dix-huit mois selon votre point de départ, le temps de construire la démarche, de produire les preuves et de vivre un ou deux cycles de gouvernance avant l’audit. Une évaluation EcoVadis se prépare en trois à six mois si vos pratiques existent déjà. Le calendrier est fixé dès le cadrage, avec la date d’audit comme point d’arrivée.
3.Ma PME est trop petite pour une démarche RSE ?
Non. Les référentiels sont conçus pour être proportionnés à la taille de l’entreprise, et l’auditeur juge des pratiques adaptées à vos moyens, pas celles d’un grand groupe. Une TPE a même un avantage, les décisions se prennent vite et les preuves se constituent au fil de l’activité. Nous accompagnons des entreprises de un à cent salariés.
4.Que se passe-t-il si nous n'atteignons pas le score ?
Le label Engagé RSE, par exemple, comporte plusieurs niveaux à partir de 300 points sur 1000, et l’objectif est fixé dès le départ avec une marge de sécurité. L’autodiagnostic et le pré-audit réalisés avant l’audit permettent de savoir où vous en êtes et de combler les écarts. Si un critère reste insuffisant, l’auditeur formule des recommandations et l’entreprise dispose d’un délai pour y répondre. Aucun de nos clients n’arrive à l’audit sans connaître son score prévisible.
5.Faut-il faire un bilan carbone ?
Le plus souvent oui, au minimum sur les émissions directes et l’énergie, ce que l’on appelle les scopes 1 et 2. C’est un critère attendu et c’est surtout un outil de décision. Chez l’un de nos clients, il a montré que 99,8 % des émissions venaient du carburant des véhicules, ce qui a orienté le renouvellement de la flotte. Galane réalise ce bilan dans la démarche. Les émissions indirectes, le scope 3, viennent dans un second temps.
6.Combien coûte une labellisation ?
Deux postes distincts. L’accompagnement de Galane, chiffré au cadrage selon votre point de départ et la durée, et les frais d’évaluation de l’organisme, AFNOR Certification ou EcoVadis, réglés directement à celui-ci. Nous vous indiquons les deux dès la proposition pour que le budget global soit clair avant de commencer.
7.La RSE va-t-elle m'obliger à changer mon activité ?
Non. La démarche commence par identifier ce que vous faites déjà, souvent beaucoup sans l’avoir formalisé, puis par choisir les quelques engagements qui comptent pour votre activité et vos parties prenantes. Il s’agit de prioriser, de mesurer et de prouver, pas de tout transformer. Ce qui change vraiment, c’est la façon de décider avec un comité, un tableau de bord, des actions suivies et des résultats concrets obtenus (chiffre d’affaires, rentabilité, productivité, motivation des salariés,...)
8.Que devient la démarche une fois le label obtenu ?
Elle continue, et c’est ce qui fait sa valeur. Le label Engagé RSE, par exemple, est valable trois ans avec une évaluation de suivi à mi-parcours. Le comité de gouvernance et le tableau de bord installés pendant la démarche restent en place. Galane propose un suivi léger après le label, quelques points par an, pour préparer le renouvellement et faire vivre les engagements.
Formations
1.Les formations sont-elles finançables ?
Nos formations ne sont pas encore éligibles aux financements OPCO, nous vous le disons dès le départ et nous adaptons le format en conséquence.
2.À qui s'adressent les formations ?
Aux managers de terrain et aux équipes des TPE et PME : chefs d’équipe, responsables de service, associés qui encadrent pour la première fois. Elles sont conçues pour des personnes qui ont peu de temps et qui attendent des outils utilisables le lendemain, pas de la théorie.
3.Process Communication Model et DISC, qu'est-ce que c'est ?
Deux outils pour mieux se connaître et mieux comprendre les autres. Le Process Communication Model décrit six types de personnalité et la manière dont chacun communique, se motive et réagit sous stress. Le DISC lit les comportements selon quatre styles. Dans les deux cas, l’objectif est pratique, c’est d’adapter sa façon de parler à son interlocuteur, désamorcer les tensions, mieux déléguer. Manuela Marguinaud est certifiée sur les deux modèles.
4.En intra-entreprise ou en inter-entreprises ?
Principalement en intra, chez vous, avec vos managers, pour travailler sur vos situations réelles. Le format inter-entreprises existe sous forme d’ateliers entre dirigeants, utiles pour confronter les pratiques avec d’autres entreprises du territoire.
5.Combien de participants ?
De 5 à 10 personnes par session, pour que chacun puisse s’exprimer et travailler sur ses propres cas. Pour une équipe plus grande, plusieurs sessions sont organisées.
6.Que reste-t-il après la formation ?
Un plan d’action individuel, rédigé en fin de session par chaque participant, et un point de suivi quelques semaines plus tard pour vérifier ce qui a été mis en œuvre. C’est ce suivi qui distingue une formation qui change les pratiques d’une journée agréable vite oubliée. Un coaching individuel peut prendre le relais pour un manager qui en a besoin.
Contact
1.Que se passe-t-il pendant les 30 minutes ?
Vous parlez, Galane écoute. Nous cherchons à comprendre votre situation, vos enjeux du moment et ce qui vous empêche d’avancer. À la fin de l’échange, vous repartez avec deux ou trois pistes concrètes et, si cela a du sens, une proposition écrite quelques jours plus tard.
2.Est-ce gratuit et sans engagement ?
Oui, sur les deux points. L’échange n’engage ni vous ni Galane. Si nous ne sommes pas les bons interlocuteurs pour votre sujet, nous vous le dirons et nous vous orienterons si nous connaissons quelqu’un.
3.Intervenez-vous en Suisse ?
Oui, en Suisse romande, en particulier sur les cantons de Genève et de Vaud. Nos livrables sont adaptés au contexte suisse, par exemple la loi fédérale sur la protection des données pour les questions de conformité, et nous accompagnons déjà des entreprises suisses sur leur démarche RSE.
4.Travaillez-vous seul ?
Galane, c’est Grégory Cottier pour l’accompagnement des dirigeants et Manuela Marguinaud pour les formations et le coaching. Autour, un réseau de partenaires mobilisés selon le sujet : marque et communication, juridique, financement, recrutement. Vous gardez un seul interlocuteur, celui qui vous a rencontré.
5.Quels types d'entreprises accompagnez-vous ?
Des TPE, des PME et des professions libérales, de un à cent salariés, dans tous les secteurs d’activité (par exemple et sans que ce soit exhaustif : bâtiment, services informatiques, artisanat, logistique, technologies pour l’hôtellerie et la santé). Le point commun n’est pas le secteur, c’est un dirigeant qui veut décider avec plus de recul et exécuter avec plus de méthode.
